Appel à un cortège révolutionnaire pour la manif du 6 décembre à Toulouse

On veut des thunes en attendant le communisme

Le passage par le chômage et la précarité tend de plus en plus à devenir la norme du salariat. C’est particulièrement visible chez les jeunes, mais ce phénomène touche peu à peu l’ensemble des prolétaires. Et ce n’est pas prêt de s’arrêter, aussi longtemps que durera le capitalisme.
Pourtant, alors que nos conditions  de vies se dégradent, que les attaques du capital se font toujours plus rudes, les réponses de notre classe ne sont pas à la hauteur.  Nous n’avons pas connu de mouvement d’ampleur depuis l’automne 2010.

Toutes les occasions sont bonnes à prendre et nous appelons donc à participer à la manifestation du 6 décembre des chômeurs, précaires, et plus généralement de tout les exploités.
Le capital et l’état défendent une perspective simple : pour maintenir le taux de profit dans la crise du capitalisme, il faut s’attaquer aux salaires. En premier lieu, car cela est moins directement visible, les salaires indirects, tel que le chômage, la retraite, la CAF, la Sécu…
Tout cela est payé par le patron, lorsqu’il paie les cotisations sociales, qu’il appelle des charges. Même si on sait que le patron fait toutes ses thunes sur notre dos, il cherchera toujours à faire passer les cotisations sociales pour des dons dont il ne souhaite plus se charger. Car pour lui, les chômeurs, les retraités, les malades…
Sont une charge qu’en temps de crise, il ne peut pas se permettre de financer.
Alors, main dans la main avec le patronat, l’état flique et radie les chômeurs, emmerde les salariés malades à coups de contrôle, baisse les remboursements des soins… bref, fait tout ce qu’il peut pour ne pas nous payer.
Voilà pourquoi nous réclamons des thunes, du fric : pas besoin de long discours, ni de justifications. Tant qu’il y aura de l’argent, les prolétaires n’en auront pas assez.
Face à ces attaques, nous n’avons pas de « plan alternatif », de « grande réforme » à proposer pour mieux gérer le capitalisme.  Seulement l’autodéfense de classe. Lorsque quelqu’un te roue de coups, rien ne sert de négocier qu’il révise son opinion sur toi, ou qu’il frappe moins fort : il faut riposter.  Avoir comme seule perspective de gérer la misère et la pénurie que génère le capitalisme, c’est avoir déjà perdu face à lui.

Pleins d’autres capitalismes sont possible, peut-être… mais ce sera toujours de la merde.
Alors nous luttons pour le communisme, l’organisation révolutionnaire de la gratuité, l’abolition des classes et des genres.
Et en attendant, on veux des thunes.
MANIF SAMEDI 06 decembre 2014 14H30 Place Esquirol

on veut des thunes en attendant le communisme

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